Mythe ou réalité: Le transport de l'UHE - CCSN en ligne

Mythe ou réalité : Le transport de l'UHE

Mythe ou réalité

Table de matières

Mythe ou réalité

Question 1

logo
score

L’uranium hautement enrichi (UHE) n’est pas très différent de l’uranium naturel.

L’uranium hautement enrichi et l’uranium naturel sont tous deux composés des isotopes d’U-238 et d’U-235. Cependant, dans l’uranium hautement enrichi la concentration d’U-235 est supérieure à 20 % alors que dans l’uranium naturel, elle est inférieure à 1%. Contrairement à l'U-238, l’U-235 est très fissile. À une concentration de plus de 4%, il peut déclencher et entretenir une réaction nucléaire en chaine dans un réacteur.

Mythe ou réalité

Question 2

logo
score

L’uranium hautement enrichi est un ingrédient essentiel dans la fabrication des radio-isotopes médicaux utilisés pour le diagnostic et le traitement du cancer.

Depuis bon nombre d’années, le Canada importe de l’uranium hautement enrichi des États-Unis pour produire des radio-isotopes médicaux dans les Laboratoires de Chalk River d’Énergie atomique du Canada limitée, l’un des plus importants producteurs de radio-isotopes à l’échelle mondiale.

Mythe ou réalité

Question 3

logo
score

Sous la force d’un violent impact en cas d’accident de transport, un coli d’uranium hautement enrichi peut exploser.

En vertu des règlements canadiens, les colis servant au transport de matières radioactives doivent être conçus de manière à éviter la criticité, même en cas d’accident.

Mythe ou réalité

Question 4

logo
score

Les autorités américaines ont demandé à leurs partenaires étrangers de rapatrier aux États-Unis tout l’uranium hautement enrichi d’ici 2018.

Depuis 1996, l’Initiative mondiale de réduction de la menace nucléaire, pilotée par les États-Unis, a permis de rapatrier de façon sécuritaire environ 3 500 kilos d’uranium hautement enrichi et de plutonium en provenance de 22 pays. En respectant cet engagement, le Canada libère les générations futures de Canadiens de la responsabilité nucléaire et contribue à la sécurité nucléaire mondiale. Les matières rapatriées seront utilisées dans des centrales nucléaires pour produire de l’énergie.

Mythe ou réalité

Question 5

logo
score

Le Canada a déjà rapatrié aux États-Unis une partie de son stock de combustible d’uranium hautement enrichi à l’état solide.

Le Canada a déjà commencé à rapatrier aux États-Unis son stock d’UHE à l’état solide, et ce, sans accident grave.

Mythe ou réalité

Question 6

logo
score

Il n’est pas encore possible de transporter le combustible nucléaire usé de manière sécuritaire.

Les colis très robustes requis pour transporter le combustible nucléaire usé sont conçus, testés et homologués de manière à garantir que leur contenu sera confiné même en cas d’accident grave. On transporte depuis plus de 50 ans du combustible nucléaire usé de façon sécuritaire à l’échelle nationale et internationale par voie routière, ferroviaire, maritime et aérienne et, à ce jour, il n’y a eu aucun incident radiologique. Cette activité est soumise à une réglementation rigoureuse et elle doit respecter les exigences strictes de Transports Canada et de la CCSN.

Mythe ou réalité

Question 7

logo
score

Tous les envois de matières radioactives sont soumis à l’approbation de la CCSN.

La plupart des activités de transport de matières radioactives ne doivent pas être approuvées par la CCSN, mais les transporteurs doivent respecter les règlements de la CCSN. Toutefois, pour transporter certaines quantités et certains types de matières radioactives, il faut utiliser un colis homologué par la CCSN. Dans le cas du transport de substances nucléaires à risque élevé, un plan de sécurité détaillé dûment approuvé par la CCSN et un permis sont exigés.

Mythe ou réalité

Question 8

logo
score

Les véhicules servant au transport de matières radioactives ne sont généralement pas tenus d’emprunter des itinéraires particuliers.

L’itinéraire est déterminé uniquement dans les cas où un plan de sécurité pour le transport est requis, exigence qui s’applique à l’heure actuelle uniquement aux envois d’uranium enrichi et de plutonium (c.-à-d. des matières nucléaires) au-dessus de certaines quantités. La CCSN est chargée d’examiner et d’approuver les itinéraires. L’information se rapportant aux itinéraires et aux mesures de sécurité ne peut être communiquée à la population.

Mythe ou réalité

Question 9

logo
score

Avant d’autoriser le transport de combustible nucléaire usé, on exige une évaluation environnementale.

Les impacts sur l’environnement et les mesures d’atténuation seront examinés en vertu de la Loi sur la sûreté et la réglementation nucléaires dans le cadre de l’examen de la demande de permis réalisé par la CCSN. Cet examen est effectué pour veiller à ce qu’il n’y ait aucun risque inacceptable àpour la santé et la sécurité environnementales et humaines.

Mythe ou réalité

Question 10

logo
score

Le Canada n’autorise pas le transport du plutonium sur les routes du pays.

Pour transporter de manière sécuritaire des substances nucléaires, comme l’uranium hautement enrichi ou le plutonium, il faut prendre des mesures de sûreté supplémentaires définies dans les règlements de la CCSN. Les colis doivent être homologués et faire l’objet de tests pour montrer qu’ils pourraient résister à des conditions extrêmes en cas d’accident, par exemple un choc, une chute ou une longue exposition à un incendie. Pour transporter ces matières, il faut également un plan de sécurité expliquant en détail la procédure à suivre pour tous les dangers et menaces plausibles.

Mythe ou réalité

Question 11

logo
score

Les plans de sécurité pour le transport de matières radioactives sont communiqués au public.

Afin d’assurer la sécurité des envois, on ne communique pas au public l’information contenue dans les plans de sécurité. La divulgation est limitée aux personnes qui ont un besoin de savoir légitime, comme les services de police.

Mythe ou réalité

Votre résultat