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Qu'est-ce que le rayonnement?

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Transcription

Titre: Qu'est-ce que le rayonnement?

(Le logo de la CCSN apparaît à l'écran, suivi après un moment du titre de la vidéo et du sous-titre, sous le logo.)

Texte à l'écran : Qu'est-ce que le rayonnement?

Texte à l'écran : Comprendre le rayonnement avec la Commission canadienne de sûreté nucléaire

Qu'est-ce que les détecteurs de fumée, les lumières d'urgence et l'énergie nucléaire ont en commun? Le rayonnement! Mais qu'est-ce que le rayonnement?

(Les effets sonores et le texte à l'écran disparaissent. L'animateur, Yani Picard, est montré en plan rapproché. Au-dessus de sa tête apparaissent l'un après l'autre des graphiques montrant un détecteur de fumée, une enseigne de sortie et une grappe de combustible. La caméra fait un zoom arrière. Pendant toute la vidéo, Yani fait face à la caméra.)

La plupart d'entre nous ont entendu parler du rayonnement dans notre cours de science au secondaire. Mais nous nous posons sans doute encore des questions à ce sujet.

(Les graphiques disparaissent et la caméra se rapproche deYani pendant quelques instants avant de reculer.)

Je m'appelle Yani et je travaille à la Commission canadienne de sûreté nucléaire.

(La caméra se rapproche de Yani; une ligne verticale apparaît en-dessous de lui au centre de l'écran et prend de l'expansion à gauche et à droite – comme un atome qui se brise – pour former son nom et son titre.)

Texte à l'écran : Yani Picard
Spécialiste de la physique des rayonnements
Commission canadienne de sûreté nucléaire

Le rayonnement est tout simplement la libération d'énergie sous forme d'ondes en mouvement ou de flux de particules. L'énergie produite peut être faible, comme pour les micro-ondes et les téléphones cellulaires, ou élevée, comme pour les rayons X ou les rayons cosmiques provenant de l'espace. Il s'agit du rayonnement non ionisant et du rayonnement ionisant.

(Le nom et le titre de Yani disparaissent. La caméra s'éloigne de Yani, qui donne des exemples d'applications du rayonnement non ionisant et ionisant. Des images qui illustrent chacun des exemples surgissent au-dessus de lui : il y a un four micro-ondes, un téléphone cellulaire, des rayons x et des rayons cosmiques. Yani pointe vers les mots « non ionisant » et « ionisant » qui s'affichent à sa gauche et à sa droite.)
Texte à l'écran : non-ionisant ionisant

Mais pour vraiment comprendre le rayonnement, nous devons explorer le minuscule monde de l'atome.

(La vidéo montre Yani en plan moyen. Ce dernier jette un coup d'œil à un atome qui tourne en rond au-dessus de sa main. Il « lance » ensuite l'atome vers la caméra.)

Revenons à notre classe de science du secondaire. Les atomes sont les minuscules composantes de base de toute la matière dans l'univers.

(L'atome « frappe » la caméra et remplit l'écran. L'atome et les électrons qui tournent autour de lui sont entièrement animés.)

Tout ce qui nous entoure est constitué d'atomes, des galaxies géantes à notre propre corps.

(La vidéo montre d'abord Yani, puis l'écran entier affiche l'image d'une galaxie, suivi d'une image de silhouettes de personnes éclairées par le soleil.)

Le centre de l'atome s'appelle le « noyau », dont est dérivé le mot « nucléaire ». Il contient une quantité d'énergie immense!

(La caméra fait un zoom sur Yani, qui étire sa main vers la gauche à l'extérieur de l'écran pour « prendre » une boîte de texte qui dit « noyau ». Il fait la même chose vers la droite pour « prendre » une image qui dit « nucléaire ».)

Texte à l'écran : noyau
nucléaire

Le noyau d'un atome contient des protons, dont la charge est positive, et des neutrons, dont la charge est nulle.

(Animation d'un atome avec du texte qui indique où se trouvent les neutrons et les protons. Les neutrons sont représentés par des boules bleues avec un signe négatif, et les protons, par des boules rouges avec le signe positif.)

Texte à l'écran : Noyau
Neutron
Proton

Les électrons, qui ont une charge négative, encerclent le noyau. Les électrons négatifs et le noyau positif s'attirent, ce qui maintient la structure de l'atome.

(À droite, des électrons tournent autour d'un atome. À gauche, du texte apparaît qui dit : Les électrons ont une charge négative.)

Texte à l'écran : Les électrons ont une charge négative

Chaque élément du tableau périodique comporte un nombre précis de protons et de neutrons.

(Une image du tableau périodique des éléments apparaît.)

Mais un atome a parfois trop ou pas assez de neutrons, ce qui le rend instable, ou « radioactif ».

(La vidéo montre une animation d'un atome qui contient des protons et des neutrons, puis montre trois atomes. Yani revient à l'avant-plan. Il lève les bras pour « prendre » une boîte de texte avec le mot « radioactif ».)

Texte à l'écran : 8 protons 8 protons 8 protons
6 neutrons 8 neutrons  9 neutrons

Texte à l'écran : radioactif

Un atome instable est appelé radioisotope. Par exemple, un atome d'hydrogène qui compte deux neutrons en trop devient le radioisotope appelé tritium

(Les trois atomes contenant des protons et des neutrons réapparaissent. On passe ensuite à un atome qui a deux neutrons en trop, pour démontrer que le tritium est le radio­isotope de l'hydrogène.)

Texte à l'écran : Radioisotope de l'hydrogène
Tritium

C'est la substance qui aide à faire briller dans le noir les panneaux de sortie!

(Yani réapparaît à la gauche de l'écran. Une enseigne de sortie apparaît pour quelques secondes à sa droite.)

Les atomes radioactifs veulent redevenir stables. Ils libèrent donc de l'énergie, dans un processus appelé « désintégration radioactive ». Ils produisent trois types d'énergie:

(La caméra fait un zoom sur Yani. Il tire vers lui une boîte de texte avec les mots « désintégration radioactive ».)

Texte à l'écran : désintégration radioactive

Alpha, bêta et gamma. Les particules alpha sont lourdes et parcourent seulement de courtes distances; les particules bêta sont plus légères et se déplacent très loin. Le rayonnement gamma est une vague qui se déplace encore plus loin.

(Les mots alpha, bêta et gamma apparaissent à l'écran. En-dessous de ces mots, il y a des lignes qui représentent des ondes : une ligne courte sous la particule alpha, une ligne longue sous la particule bêta et une longue ligne ondulée sous le rayonnement gamma.

Texte à l'écran : A - alpha
B - bêta
Y - gamma

Le temps que prend la désintégration de la moitié des atomes radioactifs d'un radioisotope s'appelle une « demie-vie ». Cette demie-vie  peut être aussi petite qu'une fraction de seconde ou aussi grande que des milliards d'années.

(Yani revient à l'avant plan. Il se tourne vers la droite tire vers lui une boîte de texte avec les mots « demi-vie ». La caméra fait ensuite un zoom arrière.)

Texte à l'écran : demi-vie

Voici un exemple d'une demie-vie  en médecine nucléaire.

(Yani revient à l'avant plan.)

Les docteurs injectent à leurs patients le radioisotope technétium 99 m, qui émet un rayonnement gamma. Une caméra gamma prend ensuite des photos de l'intérieur du patient pour aider le docteur à poser son diagnostic. Puisque la demie-vie  du technétium 99 m est de seulement 6 heures, ce radioisotope est idéal pour ce genre de tests.

(La vidéo montre des photos d'un docteur qui donne une injection à un patient et d'un docteur qui se sert d'une caméra gamma. Yani revient ensuite à l'avant-plan et parle à la caméra.)

Faisons semblant que ces jujubes sont les noyaux du radioiostope. Après une demie-vie, la moitié des atomes qui restent dans le corps sont encore instables, ou « radioactifs ».

(Yani est debout derrière une table couverte de jujubes. Il tient une longue règle ancienne. Il place la règle sur la table au milieu des jujubes, et fait tomber la moitié des jujubes de la table.)

Après deux demie-vies, un quart des atomes demeurent radioactifs.

(Yani utilise encore la règle pour pousser de côté la moitié des jujubes qui restent.)

Après trois, un huitième…Et ainsi de suite!

(La caméra montre Yani en gros plan. Il continue à faire tomber rapidement tous les jujubes qui restent, sauf un.)

Après 24 heures, presque toute la radioactivité s'est dissipée, grâce à la désintégration radioactive et aussi… grâce au « processus d'évacuation » naturel de votre corps!

(Gros plan sur la main de Yani qui tient le dernier jujube, puis sur Yani qui parle directement à la caméra. Il met le jujube dans sa bouche. Effet sonore d'une chasse d'eau.)

Voici ce qui termine notre leçon scientifique sur le rayonnement. Félicitations – vous avez réussi!

(La caméra fait un zoom arrière sur Yani.)

Pouvez-vous répondre à la question bonus? : Qui surveille le secteur nucléaire au Canada? C'est nous, la Commission canadienne de sûreté nucléaire!

(Yani apparaît à l'avant-plan. Il lève les bras pour « tirer » vers lui une boîte de texte avec les mots « Commission canadienne de sûreté nucléaire » et son logo.)

Nous réglementons l'utilisation des substances et des matières nucléaires et nous veillons à ce que toutes les matières nucléaires soient utilisées à des fins pacifiques. Nous travaillons aussi à préserver votre santé et votre sécurité, ainsi qu'à protéger l'environnement.

(Montage d'images de centrales réglementées par la CCSN, d'installations où sont utilisées des substances nucléaires et de femmes utilisant de l'équipement technique.)

La Commission canadienne de sûreté nucléaire est une source fiable pour obtenir les réponses dont vous avez besoin !

Visitez notre site Web, suretenucleaire.gc.ca, ou nos pages YouTube et Facebook.

(Yani réapparaît à l'écran. Il tire vers lui une boîte de texte qui contient l'hyperlien vers le site Web de la CCSN. Yani disparaît pour faire place en plein écran au nom de la CCSN, à son logo, à l'hyperlien vers son site Web, à l'image de marque du Canada et aux icônes YouTube et Facebook.)

Texte à l'écran : Nous ne compromettrons jamais la sûreté.

Visitez la chaîne YouTube de la CCSN. Vous y trouverez des vidéos sur le secteur nucléaire canadien et les mesures prises par la CCSN pour en assurer la sûreté. Vous pouvez consulter la liste de lecture « Un expert vous répond » ou visionner les faits saillants des audiences et des réunions de la Commission.